Philippe Deflandre partage son temps entre Bruxelles et un petit village au sud de la Gaume. Les hasards de la vie l’ont conduit d’une passion à une autre, de l’architecture à l’informatique, pour aboutir finalement à l’écriture. Sur la lignée paternelle, les trois hommes qui le précèdent ont tous eu, à des degrés divers, des activités littéraires. Maurice Deflandre, son grand-père, membre de l’Association des écrivains Belges, fut un auteur très prolifique. 

   Philippe Deflandre est le premier cependant à toucher au roman. La rencontre improbable entre un journaliste parisien et une jeune adepte fuyant la secte où elle est née, est le sujet de son premier livre : La Symphorinoise. Quelques années plus tard, il achève Un jour tu verras, un roman d’anticipation qui emmène le lecteur dans une exploration insolite de sa ville natale. Son roman – Nata – est inspiré de la réalité. Une petite fille de sept ans rentre à l’école et surprend ses camarades : avant les vacances d’été, c’était un garçon dénommé Nathan. Fin 2019, il signe Le jardin d’Ahlem, une intrigue policière qui se déroule au Maroc, dans un riad de Marrakech. 

   Si depuis toujours il aime aller au théâtre, rien d’étonnant si l’envie d’écrire pour le théâtre lui est venue. Début 2021, Philippe Deflandre publie Dolly, lovely doll, une comédie où un écrivain désabusé par les échecs amoureux s’achète une magnifique poupée androïde. Tout récemment, il édite Basile est revenu, où le patron d’un hôtel-restaurant réputé, disparu depuis 25 ans, réapparaît la veille du remariage de sa femme.

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